Description
Mala composé de 108 perles de Rudraksha
Fait uniquement sur commande pour être en lien total avec son porteur
Le Rudraksha n’est pas une pierre mais une graine, celle d’un arbre d’Asie du Sud. Sa surface est naturellement sillonnée de rainures profondes, et chaque graine porte un nombre de faces qui lui est propre. On fait glisser les perles entre le pouce et le majeur, une par mantra, jusqu’à revenir à la première perle. Portées à même la peau, les graines foncent avec le temps et prennent la couleur de celui qui les porte.
Pourquoi cent huit
Cent huit récitations, cent huit respirations, cent huit noms. L’intérêt du nombre est pratique autant que symbolique : compter sans regarder, c’est ne plus penser au compte. On ne franchit pas le nœud : arrivé au bout du tour, on retourne le mala et on repart en sens inverse.
Les faces de la graine
Les sillons qui parcourent une graine de rudraksha la partagent en secteurs, que la tradition appelle des faces, ou mukhi. Celles de ces malas en comptent cinq, le cas le plus répandu. Les compter soi-même n’est pas toujours évident : les rainures sont profondes, irrégulières, et il faut souvent tourner la graine à la lumière pour les suivre d’un bout à l’autre. Les graines à une seule face, ou à plus de quatorze, sont rares, et chaque nombre porte sa signification dans la tradition hindoue. L’arbre, lui, est l’Elaeocarpus ganitrus, qui pousse du Népal à l’Indonésie.
Fait à la main, sur commande
Chaque mala est monté à la demande, sur un fil de coton ciré marron. Les perles, de 6 à 8 mm, sont nouées une à une : les graines ne frottent pas entre elles, et le nœud se sent sous le pouce, ce qui aide à compter sans regarder. Le collier fait environ 115 cm, de quoi le porter long ou l’enrouler plusieurs fois. Le délai dépend des graines disponibles et des commandes en cours : il est donné au moment de la commande. Le mala peut aussi être personnalisé : ajout d’une perle, d’un pendentif, ou toute autre demande, à formuler avant la fabrication.
Au cou ou dans la main
On l’appelle aussi japa mala : japa, c’est la répétition. Il se porte en collier, et il se tient aussi dans la main pour la récitation ou la méditation. Le geste est alors le même : une perle, une respiration ou un mantra, jusqu’au tour complet.
L’entretien
C’est une graine, pas une pierre. Elle n’aime ni le trempage ni les produits : un chiffon sec suffit. Le bois fonce avec le temps et le contact de la peau. Ce n’est pas de l’usure : c’est ce qui fait qu’un mala ancien ne ressemble à aucun autre.


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